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Lucas Duroux
Restaurateur
Il a vu les pourboires disparaître avec le cash.
[lien LinkedIn]Pourlich€ / Qui sommes-nous
L'un est restaurateur, l'autre chef de projet tech. Le premier a vu les pourboires disparaître avec la monnaie, le second a bricolé de quoi les faire revenir.
Lucas est restaurateur. Il a appris le métier dans une cuisine de famille, [nom du restaurant et ville], où l'on dressait les tables avant l'ouverture et où l'on comptait la caisse après la fermeture. Il connaît le samedi soir complet, l'assiette qui revient en cuisine, et le commis qui finit à minuit sans que personne en salle ne l'ait vu.
Il a vu les pourboires partir sans bruit. Pendant des années, la coupelle du comptoir se remplissait de pièces au fil du service. Avec le paiement sans contact, elle s'est vidée. Les clients étaient aussi contents qu'avant, ils n'avaient simplement plus rien dans la poche. Et le pourboire proposé sur le terminal mettait tout le monde mal à l'aise, le client comme le serveur.
Thomas est chef de projet tech. Quand son frère lui a parlé de la coupelle vide, il a monté un premier outil avec les moyens du bord : un QR code sur les tables, une page de paiement, et un suivi tenu à la main pour reverser chaque pourboire à la bonne personne. C'était la première version de Pourlich€, testée [où et quand].
Les clients s'en sont servis. Ils donnaient au dessert, en remettant leur manteau, parfois depuis le trottoir. Avec cet outil maison, 11 700 € de pourboires sont revenus aux équipes.
Le bricolage tenait pour une maison. Pour qu'il serve à d'autres, il fallait le refaire proprement : une création en trois écrans, le paiement par Stripe, une page qui s'ouvre sans appli, et un lien pour modifier l'équipe quand un extra arrive ou qu'un serveur s'en va. C'est le Pourlich€ d'aujourd'hui.
Le modèle est resté celui du départ. L'outil est gratuit pour l'établissement. Une commission de 10 % s'applique sur chaque pourboire, et 90 % reviennent à l'équipe. Les deux frères ne gagnent de l'argent que si les serveurs en gagnent.
Le nom vient de « pourliche », le pourboire dans l'argot des comptoirs. Le symbole de l'euro a remplacé le e final.
Une question, une remarque de patron, un souci sur une page : [adresse e-mail de contact]. C'est Lucas ou Thomas qui répond.
Restaurateur
Il a vu les pourboires disparaître avec le cash.
[lien LinkedIn]Chef de projet tech
Il a écrit la première version, à la main.
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